Ça y est, c'est parti pour la première étape de la Véloscénie, itinéraire au départ de Paris qui finit au Mont Saint-Michel .
Cette fois, je ne voyage pas en solo, mais avec deux autres personnes , Adèle et Myriam , accompagnées de leurs vélos élégamment baptisées Stormy et Zannata.
La veille au soir , l'aventure commence !
On s'était coordonné pour qu'Adèle et Myriam viennent chez moi la veille avec leur matériel, puis que l'on dorme chez moi et parte ensemble le lendemain.
L'idée était de pouvoir faire une dernière vérification de l'équipement, éventuellement ajuster la répartition, préparer l'étape du lendemain et se coucher par trop tard.
On s'était donné rendez-vous en fin d'après-midi, finalement reporté à 19h30, et en pratique elles sont arrivées... vers 21h30, suite à divers imprévus. Le plus embêtant d'entre eux est que Myriam a eu des grosses galères avec ses sacoches en venant chez moi : elle a récemment acheté une sacoche de guidon, qui s'est avérée ne pas être bien adaptée à son vélo et frotte sans arrêt sur la roue avant.
On a été obligé de revoir totalement la répartition du matériel, un peu en catastrophe ce matin avant de partir. Finalement, rien de très grave, mais les imprévus juste avant le départ, quand on peut s'en passer, on aime autant.
Bref, s'il y a une leçon à retenir, c'est : testez le matériel. Si possible plusieurs fois, avec le chargement prévu, pour vérifier que tout soit bon !
Et big up à Adèle qui a mis dans ses affaires... des copies à corriger ! Qui a dit que les profs n'avaient pas de conscience professionnelle ?! Les paris sont ouverts : est-ce qu'elle va en corriger au moins une ? Il est permis d'en douter. 😁
Départ ce matin
Une fois tout le matériel installé, c'est parti ! On démarre volontairement assez tard, en partant vers 10 h. Notre idée est d'éviter l'heure de pointe pour ne pas se retrouver avec trop de voitures en pleine ville, le temps de sortir de la région parisienne.
Au départ, rien à signaler et le trajet n'a pas grand intérêt. Il s'agit surtout de s'éloigner de la grande ville pour rejoindre l'itinéraire de la Véloscénie. La cadence est assez calme le temps de se roder, puis au bout de 12 km, on rejoint l'itinéraire fléché !

Début de la promenade
Le trajet est globalement sécurisé, on longe une agréable coulée verte. Après une dizaine de kilomètres, le GPS nous propose de quitter la Véloscénie, sans que l'on comprenne trop pourquoi. On décide de suivre le GPS, mais finalement ce n'était pas une très bonne décision.
On passe par le plateau Saclay : on roule en sécurité, mais pas grand intérêt à visiter.
Retour sur la Véloscénie
Après environ 25 km, il est déjà presque midi. On n'a pas très bien roulé, mais au moins on est en vallée de Chevreuse et c'est très beau ! Toujours pas sûr la Véloscénie, mais c'est quand même sympa.
On arrive à Saint-Rémy-lès-Chevreuses, qui permet de regagner l'itinéraire fléché de la Véloscénie, qui est très bien indiquée ! Parfait, on n'a plus qu'à suivre les indications. 🙂
Et on peut enfin augmenter un peu la cadence, il y a bien moins de circulation et c'est très roulant... quoique valloné (ce qui n'est pas une surprise dans ce secteur !). Et Myriam a de nouveau des galères de sacoche. On doit encore ajuster la répartition, et c'est reparti, sans autre anicroche jusqu'à l'arrivée.
Fin de l'étape
Pause déjeuner rapide, sandwich et on repart. Comme on a démarré assez tard ce matin, l'heure avance donc on essaye de ne pas trop traîner en chemin. Ça alterne entre jolis passages forestiers et routes peu passantes, balade très agréable.
On arrive à notre hébergement vers 17 h. Pas de camping pour la première étape, on a loué une chambre chez l'habitant.
Tout le monde est un peu crevé, c'est normal il faut de roder ! Demain, l'étape est un peu plus courte, environ 65 km. On passe par Chartres et on s'arrête à Villiers-Combray.
On essaiera de partir plus tôt pour avoir plus de temps, et essayer d'avoir plus de photos ! Sur ce, bonne nuit !